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Audience du 3 février

Catéchèse du pape François en français

La justice de Dieu, c’est son pardon

le 3 février 2016  Audience générale

pape François au micro

 

 

« La justice de Dieu, c’est son pardon » a dit le pape François dans sa catéchèse de ce  mercredi, 3 février, place Saint-Pierre, sur la miséricorde dans la Bible.

                                               Catéchèse du pape en Français
Frères et sœurs, l’Écriture nous présente Dieu comme miséricorde infinie, mais aussi comme justice parfaite. Ces deux réalités ne sont pas contradictoires.
La miséricorde de Dieu porte la vraie justice à son achèvement. Pour que la justice puisse triompher, le coupable doit reconnaître le mal qu’il a fait et cesser de le faire.
Ainsi, le Seigneur nous offre son pardon, il nous aide à l’accueillir et à prendre conscience de notre mal pour pouvoir nous en libérer. Dieu ne veut pas notre condamnation mais notre salut.
Le cœur de Dieu est un cœur de Père qui va au-delà de notre petit concept de justice pour nous ouvrir aux horizons infinis de sa miséricorde.
En Jésus, la miséricorde de Dieu s’est faite chair et la vraie justice a trouvé son achèvement en montrant dans le pardon sa force salvifique, capable de vaincre le mal, le transformant en bien.
La justice de Dieu, c’est son pardon.
Et nous sommes appelés à accueillir ce pardon et à pardonner à nos frères.

 

étude approfondie

Voiignace bertenci le travail du père Ignace Berten sur l’ensemble des deux sessions du synode.

Un énorme travail très bien documenté et qui explique bien les forces en jeux, l’évolution aux cours des 3 semaines, le résultat final et ce qu’on peut attendre de la suite.

Pour les courageux volontaires qui ne vont pas le regretter.

un regard sur 2014

Avant de prendre du recul pour travailler le synode 2015, voici une longue étude du synode 2014 faite par le dominicain, le père  Ignace Berten et qui permet de bien comprendre d’où nous partions à l’orée du synode 2015.

le synode extraordinaire de 2014

Synodalité

Vous avez dit : « Synodalité »

C’est l’expérience qu’ont vécu les pères synodaux et tous les laîcs et religieux invités à participer au synode sur la famille du 4 au 15 Octobre 2015. Un couple d’auditeurs a suivi au jour le jour le quotidien de cet évènement dans un blog. Les textes importants du synode , ainsi que les textes de clôture y sont présents et les futures interventions y seront également publiées.

Pour en prendre connaissance

Contribution du diocèse de Lyon

mon ameencadrée         Au synode de la famille pour sa seconde session  d’octobre 2015 .

  La synthèse des contributions de tout le diocèse a réunit une trentaine de personnes qui étaient par petits groupes de 4 à 5 personnes chargés de faire les synthèses intermédiaires par thèmes.

le document propose des réponses pour 7 thèmes dégagés des questions de la relatio synodi .

Pour lire tout le document

Mrg Jean-Paul Vesco

Apporte sa contribution aux questions proposées à la réflexion de toute l’Eglise-Peuple de Dieu par le pape François, en vue de préparer la seconde partie du synode sur la famille ( ou plutôt les familles ).

Jean Paul Vesco              Voici un entretien avec un journaliste du journal  » La Croix »

à l’occasion de la sortie de son livre

 » Tout amour véritable est indissoluble »

 

 

(suite…)

Attention, une brebis peut en cacher une autre

Lorsqu’on évoque la pastorale des périphéries, on aime à citer, et à juste titre, la parabole du bon pasteur qui laisse les 99 brebis de son troupeau pour aller chercher la brebis perdue.

Mais comme souvent, on a une forte tendance à lire cette page d’Evangile dans une perspective un peu moralisatrice : ne dit-on pas alors que le berger ramène la brebis dans le droit chemin, qu’il lui fait réintégrer le giron de l’Eglise…le terme même de brebis perdue évoque à certains la femme perdue, ou le fils prodigue, celle ou celui qui s’est mis volontairement en rupture avec le troupeau.

 

Cette brebis de l’Evangile avait-elle volontairement fuguée comme la chèvre de Monsieur Seguin éprise de liberté, avait-elle perdu son chemin en ramassant un bouquet de fleurs pour sa maman comme Boucle d’or dans la forêt, ou était-elle seulement un peu fatiguée et s’était-elle fait distancée par le troupeau qui ne l’avait pas attendu ?…..l’Evangile ne le dit pas car peu importe puisque c’est l’occasion pour le Berger de nous montrer que son amour ne prend pas en compte ce genre de question . Il aime et sauve sans mesure.

 

D’ailleurs est-il bien légitime d’appliquer l’image de la brebis perdue, aux chrétiens divorcés-remariés. Comme me le faisait remarquer quelques amis dans cette situation, ces chrétiens connaissent très bien le chemin de la bergerie, ils appartiennent à une paroisse, participent aux assemblées dominicales, sont parfois investis dans des services paroissiaux ou dans des mouvements, ils élèvent même chrétiennement leurs enfants…De l’enclos où paissent et se repaissent les 99 brebis qui y demeurent, ils connaissent donc très bien le chemin, ils sont d’ailleurs tout près, juste derrière la clôture électrique . Ils ont fait plusieurs fois le tour de l’enclos, mais ils n’ont pas trouvé la moindre porte.

 

Alors, ils essayent de manifester leur présence, de dire leur souhait de renter et de pouvoir à nouveau demeurer au milieu du troupeau et de son berger. Le bon Pasteur ne les entend pas car certaines brebis essayent de couvrir leur voix ou de les faire taire, comme les passants dans la parabole de l’aveugle du bord du chemin. Mais lui crie de plus belle !

 

Alors ils attendent….

ils espèrent la voix qui leur dira

«  Que veux-tu que je fasse pour toi »….

Qui osera la leur dire ?

 

On a trop parlé des divorcés-remariés ?

Je suis tout à fait d’accord sur ce point : cette question de l’accès au sacrement pour les personnes divorcés-remariés monopolise les débats des petits groupes qui se forment pour aborder les questions du synode ou d’autres sujets, alors que c’est le problème d’une minorité et essentiellement une question des pays occidentaux, et qu’il y a bien d’autres questions beaucoup plus importantes comme celles liées à la vie dans ses commencements et dans ses fin, comme celles liées à la survie de notre monde et la recherche d’une distribution plus équitable des richesses ou d’une économie qui ne soit plus basée sur la spéculation .

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Rapport final du synode

En attendant la traduction officielle de nos évêques, voici une traduction non officielle http://reseau-crescendo.org/

Rapport final du Synode extraordinaire des évêques sur la famille

18 octobre 2014,

Relatio Synodi de la IIIe Assemblée générale extraordinaire du Synode des évêques

 

NB : Les nombres à la fin de chaque paragraphe correspondent au résultat du vote des pères synodaux ¦oui-non¦. Les abstentions n’ont pas été précisées. Total des personnes présentes : 183.

 

 

Introduction

  1. Le Synode des évêques réuni autour du pape dirige ses pensées vers les familles du monde entier, avec leurs joies, leurs difficultés, leurs espérances. En particulier, ils ressentent le devoir de remercier le Seigneur pour la généreuse fidélité avec laquelle tant de familles chrétiennes répondent à leur vocation et à leur mission. Elles le font avec joie et avec foi, même lorsque le chemin qui leur est familier est semé d’embûches, d’incompréhensions et de souffrances. À ces familles s’adressent l’estime, les remerciements et les encouragements de toute l’Église et de ce Synode. Lors de la veillée de prière célébrée sur la Place Saint-Pierre, samedi 4 octobre 2014, en préparation au Synode sur la famille, le pape François a évoqué de manière simple et concrète la centralité de l’expérience familiale dans la vie de tous : « Le soir tombe maintenant sur notre assemblée. C’est l’heure où l’on rentre volontiers chez soi pour se retrouver à la même table, dans cette atmosphère profonde que génèrent les liens d’affection, le sentiment du bien accompli et reçu, les rencontres qui réchauffent le cœur et le bonifient, comme un bon vin qui anticipe au cours de l’existence de l’homme la fête sans fin. C’est aussi l’heure la plus douloureuse pour celui qui se retrouve en tête à tête avec sa propre solitude, dans le crépuscule amer des rêves et des projets brisés : combien de personnes traînent-elles leurs journées sur la voie sans issue de la résignation, de l’abandon, voire de la rancœur ; dans combien de maisons vient à manquer le vin de la joie et donc la saveur – la sagesse même – de la vie […] Ce soir, nous nous faisons la voix des uns et des autres à travers notre prière, une prière pour tous ». ¦175-1¦
  2. Lieu intime de joies et d’épreuves, d’affections profondes et de relations parfois blessées, la famille est véritablement « école d’humanité » (cf. Gaudium et spes, 52), dont le besoin se fait fortement ressentir. Malgré les nombreux signaux annonceurs de la crise que connaît l’institution familiale dans les différents contextes du « village mondial », le désir de famille demeure vif, en particulier parmi les jeunes, et encourage l’Église, experte en humanité et fidèle à sa mission, à annoncer sans relâche et avec une profonde conviction l’« Évangile de la famille » qui lui a été confié à travers la révélation de l’amour de Dieu en Jésus-Christ et a été continuellement enseigné par les Pères, par les Maîtres de la spiritualité et par le Magistère de l’Église. La famille revêt pour l’Église une importance toute particulière et au moment où tous les croyants sont invités « à sortir d’eux-mêmes », il est nécessaire que la famille se redécouvre comme sujet indispensable de l’évangélisation. Nos pensées vont au témoignage missionnaire de ces nombreuses familles. ¦179-0¦

(suite…)

Une proposition de la CCBF

« Jeûne eucharistique » pour soutenir le synode pour la famille

Pour soutenir et accompagner l’année de travail, de réflexion et de méditation à laquelle les catholiques sont appelés  avant la reprise du synode pour la famille à Rome,

Anne Soupa et Christine Pedotti entrent dans un « jeûne eucharistique ».

Pendant l’année qui vient elles s’abstiendront volontairement de recevoir la communion eucharistique, tout en continuant à participer à la messe.

Par ce geste elles manifestent leur communion avec tous ceux et celles qui, conformément aux règles actuelles en vigueur dans l’Église catholique, sont exclus des sacrements.

Leur geste n’est pas une revendication mais un acte spirituel, une forme de prière d’offrande pour que Dieu éclaire son Église.

Pour en savoir plus : http://communionpourtous.com/